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Sésame, libération émotionnelle

Comprendre Sésame

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Sésame repose sur une idée simple : notre corps dispose d’une capacité naturelle de résilience.

Il sait retrouver des forces quand il en manque, cicatriser jusqu’à recoller des os cassés, se débarrasser de ce qui est inutile et pourrait l’encombrer.

Sésame utilise l’écoute des perceptions et sensations corporelles pour atteindre notre résilience et la laisser nous libérer de ce qui nous entrave.

1. Notre corps sait faire

Nous disposons d’une capacité innée à nous libérer de ce qui entrave notre vie : notre résilience.

Notre corps récupère de la fatigue, cicatrise une blessure, se débarrasse de nos cheveux et cellules mortes, digère …
De même, nombre de nos peurs, chagrins ou contrariétés disparaissent sans que nous ayons à nous en occuper.

En se déployant, notre résilience nous libère de nos entraves.

Une capacité à retrouver ses caractéristiques d'origine.

Ce mot emprunté à la mécanique désigne la capacité à retrouver ses caractéristiques d’origine après un choc : un bon élastique, un bon ressort. Un ballon montre sa résilience lorsqu’il retrouve sa forme de lui-même ; crevé, il l’a perdue. 

Le vivant trie, renouvelle, répare.

Le vivant trie en permanence : il garde ce qui lui est utile et se débarrasse de ce qui ne l’est pas ou plus. Notre corps remplace les cheveux et les cellules mortes ; il cicatrise, récupère par le sommeil, se régénère par la digestion.

Notre vie intérieure change elle aussi.

De même notre mémoire semble faire des tris dans nos souvenirs, croyances, opinions, projets. Nos désirs et nos rêves changent eux aussi. Tout cela indépendamment de notre volonté et de notre conscience sur le moment. Nous ne pouvons que constater

Cela ne se commande pas

Nous faisons même l’expérience qu’il vaut mieux ne pas chercher à s’en mêler : pour s’endormir mieux vaut compter les moutons que se dire « endors-toi ».

Et parfois, ça patine.

Les moutons ne nous endorment pas, une blessure cicatrise mal, un souvenir nous taraude encore vingt ans plus tard ou même nous rend malade …

2. Pourquoi le « vvoouu », les mains et si peu de temps ?

Le « vvoouu » fait vibrer le corps. Le mouvement des mains, attentif à ce qui va et à ce qui se présente, demande une grande concentration sur le vivant en soi.

Leur conjonction nous centre sur le corps, débranche mécaniquement notre mental et permet la diffusion du bien vivant.

Quelques secondes suffisent à notre résilience pour faire son travail 😉

Le « vvoouu » : vibration plutôt que respiration

Sésame n’est pas un exercice de respiration, mais un retour au naturel de notre corps vivant-vibrant.

On respire normalement, comme lorsqu’on parle ou fredonne : on prend juste l’air dont on a besoin et on le dépense sans y penser. Dès que le besoin revient, on en reprend tranquillement, juste ce qu’il faut.

On y ajoute simplement le son « vvoouu » : sans effort ni performance, pour sentir notre corps vibrer, vivre au présent.

Les mains : concentration sur le vivant

Nos mains sont nos instruments : elles renforcent la conscience de notre corps vivant.

Elles se posent là où c’est silencieux, c’est-à-dire là où la vie circule tranquillement. Et elles prêtent une grande attention à ce qui se présente : frais, doux, humide, un vêtement qui bouge, une pulsation, les bulles de salive ou le sifflement dans les oreilles…

Cette concentration sur le vivant conduit à le reconnaître et, par le mouvement des mains, à le diffuser.

Leur conjonction : être corporellement là

La concentration, le souffle, le mouvement des mains, ce qu’elles sentent et font sentir, ici, là, et là encore : tout cela nous installe dans une présence corporelle, tranquille, comme bienveillante, sans place pour le mental.

Pourquoi seulement quelques secondes ?

Un instant d’attention corporelle suffit à débrancher le mental et à libérer la résilience, qui agit sur-le-champ.

L’expérience nous a montré qu’il vaut alors mieux ne pas s’éterniser. Il arrive qu’en ouvrant les yeux, la personne ne sache même plus sur quoi elle travaillait. L’accompagnateur doit parfois le lui rappeler pour qu’elle puisse constater que, maintenant, ça va.

Or le mental déteste le vide : dès que la place est libre, il revient très vite avec autre chose à penser, à comprendre ou à résoudre. Un autre souci peut alors occuper immédiatement la place laissée libre, au point que la personne peut croire que c’est sur celui-ci qu’elle vient de travailler.

D’où l’importance de faire très court, d’ouvrir les yeux et de revenir aussitôt à la réalité globale pour constater ce qui est là.

3. De soi vers l'autre

Sésame s’expérimente d’abord pour soi, lorsqu’un inconfort est présent : ainsi, on connaît de l’intérieur ce qui advient, et le détachement qui suit.

L’expérience vécue de cette « langue du corps » imprime corporellement cette connaissance qui met en capacité d’accompagner une autre personne lorsque l’inconfort la prend.

Accompagner en différé, lorsque l’inconfort n’est pas là mais risque de se reproduire, demande une formation théorique plus approfondie et beaucoup de pratique.

Dans tous les cas, c’est la pratique qui enseigne.

D'abord expérimenter pour soi

Expérimenter Sésame pour soi conduit à sentir ce qui se passe en nous quand notre résilience fait son travail.

Cette expérience semble imprimer en nous une posture et un langage propres à la résilience, auxquels le mental n’a pas accès. Cette connaissance semble s’inscrire en nous comme le vélo : acquise, elle reste disponible.

D’où la nécessité d’avoir soi-même expérimenté Sésame avant d’accompagner les autres.

Puis accompagner quelqu'un « à chaud »

Dans un groupe de retour après expérimentation, un couple témoigne de sa surprise d’avoir aussi découvert… la générosité ! La liberté résultant du travail de résilience donne souvent envie d’en faire profiter les autres.

Pour assumer alors la posture d’accompagnant, il semble bon de rassurer notre mental : quelques éléments de théorie, de la pratique encadrée, une évaluation systématique et précise.

Mais nombreuses sont les personnes qui se

Accompagner en différé, « à froid »

Pour certaines personnes ou certains inconforts, mieux vaut rester le plus loin possible : risque de tremblement de terre, voire d’explosion volcanique.

Cela m’a conduite à élaborer une procédure qui installe la personne dans un « scaphandre ». Elle conduit aussi à une évaluation très précise, et de ce fait particulièrement convaincante, notamment face aux inconforts harassants par leur répétitivité, leur soudaineté ou leur emprise : douleurs, troubles du comportement, réactions soudaines ou répétitives, par exemple.

Cette précision nécessite une formation théorique approfondie et un rodage par la pratique avant de pouvoir accompagner ainsi.

Puis accompagner quelqu'un « à chaud »

Pratiquer Sésame à froid pour soi nécessiterait de se dédoubler : entrer dans le scaphandre tout en se guidant de l’extérieur et en recueillant les signaux envoyés depuis l’intérieur.

À ce jour, de telles acrobaties ne me semblent ni assez sûres ni assez efficaces.

C'est la pratique qui enseigne

4 Quand la résilience nous dépasse

Sésame atteint notre résilience, mais nous ne savons jamais ce qui va advenir. Parfois ça résiste, parfois le changement apparaît ailleurs ou autrement que nous l’attendions, parfois il nous stupéfie.

Le corps sait son chemin. À nous d’observer et de constater.

Oui, c’est parfois déroutant

Même lorsqu’on a l’habitude de constater des changements dans des situations comparables à celles sur lesquelles Sésame a été pratiqué, même lorsque la procédure et l’évaluation ont été suivies en bonne et due forme… parfois, ça résiste.

Nous le constatons surtout face à certains troubles chroniques, physiques ou comportementaux, qui restent inexpliqués et qu’aucun traitement n’a pu significativement soulager.

Comme une injustice, ou un mystère.

Il arrive aussi que des changements apparaissent ailleurs que là où nous les avions prévus.

Le corps sait son chemin

Sésame atteint notre résilience, et celle-ci sait où elle doit aller. Le corps trouve son chemin, quitte à découvrir d’autres fleurs que celles que nous attendions.

Parfois, nous avons l’impression de n’avoir rien trouvé. C’est souvent alors la répétition qui permet de découvrir le changement.

Une leçon d'humilité

Il arrive aussi que nous assistions à des changements stupéfiants, comme chez cette personne dont tous les inconforts se sont résolus d’un seul coup, alors qu’elle souhaitait juste se libérer de sa gêne devant des poubelles mal rangées.

Rien n’est certain, sinon que nous ne savons pas ce qui va advenir : nous ne commandons pas la résilience. Cela nous conduit à rester dans l’expectative. Obligés d’accepter notre non-toute-puissance, nous voici protégés à la fois de la déception et du risque d’oublier la célébration, la gratitude et la joie.

5. Ça aussi ?!

Nous ne savons pas toujours que ce qui nous gêne… nous gêne.
Lorsque nous vivons avec quelque chose depuis longtemps, nous pouvons finir par ne plus le remarquer, ne plus savoir que nous vivons ainsi — et donc ne même plus imaginer qu’il pourrait en être autrement.

Voici quelques exemples, parmi beaucoup d’autres, de difficultés avec lesquelles Sésame a été expérimenté.

Les peurs (de l’eau, du vide, du noir, du regard de l’autre, de passer des appels téléphoniques, du contact, de l’empoisonnement, le vertige, le dégoût d’une chose…), les phobies (transports, animaux, claustro- et agoraphobie, phobies sociales et scolaires…), les crises d’angoisse ou de panique

Les agacements et irritations, la colère, la violence

La tristesse, les idées noires…

Les ruminations, les ressassements, les obsessions

Les rêves d’une autre vie…

Les blocages

La perte de moyens ou de contrôle (violences, parole en public, phobie d’impulsions…)

Les évitements ou la fuite

La prise de contrôle

La procrastination

Les larmes trop fréquentes

Les dépendances et les addictions (les TCA, boulimie, jeux, substances, sexe, dépendances affectives)

Les hyperactivités, les TOC

L’hypocondrie…

Les douleurs (maux de ventre, de dos, de tête, tendinites, …)

Les sensations (vertige, nausée, éblouissement, fatigue, …)

Les désordres (insomnies, tachycardies, extrasystoles, spasmes, épilepsie, tétanie…)

Les productions (eczémas, écoulements…)

Les blocages physiques (impossibilité de déglutir ou d’uriner, fatigue invalidante, insomnies…)

Nos mauvaises estimes de soi, nos manques de confiance en soi, toutes ces petites phrases qui nous passent par la tête ou ces petits gestes qui nous mal jugent, nous dénigrent, nous limitent, nous empêchent…

Nos comportements de retrait ou d’évitement liés à nos croyances…

Nos décrets sur les autres, le monde, la vie et sur nous-mêmes, qui nous gênent…

Des étiquettes « psychosomatiques » (mal de dos, problèmes digestifs, douleurs, maladies comme la fibromyalgie, ou le syndrome de Ménière …),

Des étiquettes « psychiatriques » (trouble envahissant du développement ou TED, trouble déficit de l’attention hyperactivité TDAH, Syndrome Asperger, mélancolie, …)

Certains troubles associés à des caractéristiques dites génétiques (syndrome d’Asperger, etc.) ou neurologiques (pertes d’équilibre liées à telle maladie, névralgies, syndrome de Ménières)

Les traces envahissantes et handicapantes laissées dans la vie des personnes suite à des traumatismes : accident, opération, choc de toutes sortes, agression et en particulier agression sexuelle, etc.
Et les traces envahissantes de traumatismes complexes, en particulier chez les personnes ayant été longtemps maltraitées ou négligées.
Cela arrive notamment suite à des parcours de migrations, à des enfances victimes d’inceste ou d’ambiances incestueuses ou incestuelles.
Entre autres difficultés de vie, ces traces traumatiques portent atteinte au développement même de l’identité et d’une personnalité harmonieuse. Elles se manifestent par des problèmes d’apprentissage et de développement, d’insertion sociale et professionnelle, de sommeil et de santé, importants et/ou chroniques. Elles peuvent aussi donner lieu donner lieu à des perte de mémoire ou au contraire à des pensées ou des images envahissantes.

6. Le corps, toujours et partout

Depuis toujours et partout dans le monde, les approches spirituelles et thérapeutiques mobilisent le corps, le mouvement, le toucher, le souffle, le son et les vibrations.

Sésame, qui n’invente rien, propose un concentré de ces appuis corporels : souffle, son, toucher, vibration, mouvement et présence.

Un constat universel

Tout autour du monde et depuis l’origine de l’humanité, mythes, contes et fondements culturels nous rappellent la présence et la puissance du vivant.

Processions, prosternations, gestes, sons, instruments et bâtiments vibrants, lieux naturels : partout le corps est mobilisé pour nous rendre présents au vivant en nous.

Les traditions spirituelles

Avec peu d’explications rationnelles sur le pourquoi, cultures, philosophies et spiritualités donnent par contre des consignes précises sur le comment. Elles s’adressent moins au mental qu’au corps : lumière et vue, silence, sons et rythmes, alimentation et digestion, bâtiments, odeurs, ventilation, toucher, onctions… Le corps, ses perceptions et ses sensations sont mobilisés de toutes parts.

Les approches thérapeutiques corporelles

Rien qu’en Occident, les méthodes de soin mobilisant le corps sont nombreuses et anciennes. Schultz proposait déjà de porter l’attention sur la chaleur, la lourdeur, le souffle, les pulsations ; Reich associait psychanalyse et exercices corporels.

Depuis, les approches se sont multipliées, de l’ostéopathie aux nombreuses thérapies psychocorporelles. Toutes témoignent, chacune à leur manière, de l’intérêt porté au corps, à ses perceptions et à ses sensations dans les processus de soin.

Sésame n'invente rien

En toute humilité 😉, mais avec grande gratitude et grande joie, Sésame, qui n’invente rien, propose un concentré de savoirs ancestraux : ultra simple, ultra rapide, en autonomie immédiate.

Avec ce petit plus : une méthode d’évaluation très précise qui rassure le mental autant qu’elle convainc de la réalité des changements constatés ; elle provoque aussi l’envie d’y revenir et de le partager avec les personnes qui nous sont chères, mais aussi avec celles qui le deviennent lorsqu’elles nous demandent de leur faire goûter Sésame.

Envie d'aller plus loin ?

Vous pouvez expérimenter Sésame par vous-même,  découvrir la formation ou me contacter pour échanger et envisager dans quelle mesure les différents outils de Sésame peuvent répondre à votre besoin.